Aliette Griz

Née avant Internet. Possède une bibliothèque souvent oubliée pour scroller.

Installée à Bruxelles, ville point de repère de ce qui se joue au présent : l’impossible mortifère capitalisme et les luttes autour pour s’en sortir et vivre malgré.

En 2022 paraît Co-naître, 22 mises au monde, un projet imaginé comme une collection de voix qui ont des choses à dire ensemble, publié aux Editions Academia.

Avec des contributions de :
Elodie Antoine, Christine Aventin, Rokia Bamba, Pascale Barret, Marielle Belleville, Anne Camets, Graziella de Michele, Stéphanie de Morant, Binta Diallo, Léïla Duquaine, Eva Gerbeau, Fatima Germouche, Aliette Griz, Anne Guinot, Jean-Philippe Hautbois, Cécile Helleu, Alexei Nilitch Kirilov, Mathilde Lauret-Kempf et Biljana Lauret, Louise Maisons, Clothilde Mathiot, Juliette Mogenet, Frédéric Rémond. préface : Noura Amer.

En 2022, Plier l’hier devient un livre de poésie, publié aux Editions Tétras-lyre, avec des dessins de Flise.

En 2019, (co)réalise un film documentaire, Ali & Aliette, projeté, notamment, lors du Festival Cinéma Méditerranéen et publie « Maman, je suis un réfugié » écrit à quatre mains avec Ali Talib, deux projets qui se répondent sans se paraphraser.

Lit sur demande. Invitée à la Nuit de la littérature à Paris pour représenter la Belgique, en juin 2016.

Depuis septembre 2016, fait partie des Quenouilles.

En 2014, publie un bookleg, C’est tramatique, étape nécessaire pour trouver d’autres passagers et envisager des parcours.

Une correspondance plus habituelle que d’autres la mène vers les Midis de la Poésie où elle développe le projet du #poesielab. Des expériences et des rencontres où la poésie est proposée comme un outil collectif, qui permet d’écrire ensemble, avec des modalités qui se décident pour chaque rencontre. Une série de publications permet de faire trace : La Charte des belles sorcières, Quel soleil nous attend, Si Magritte était…, Ecoutez les phénix, Eurydice et Leïla, Tu t’inquiètes de toute querelle, co-écrits avec des apprenant.e.s en français, des élèves du secondaire, des enfants, des personnes âgées, des femmes et des hommes de la ville et de la campagne,  des poète.sse.s de partout.

D’autres wagons éclipsés sont encore cliquables sur la toile.

En 2012, emprunte la ligne du (feu) Réseau Kalame et commence à animer des ateliers d’écriture.

Ancienne blogueuse.