Goncourt, et autres prix. Folie des caméras, pour quelques livres, et rien à en dire de particulier. C’est grave ?
Pas de mal, pas de bien. Pas d’avis sur les ficelles qui se tirent sans doute, et pourquoi telle maison d’édition sait y faire plus qu’une autre, et insiste. Ça fait vendre. L’argument à deux balles. J’en prends un, je lui colle le bandeau rouge, et tout s’enchaîne, le livre est partout, donc banco.
Parfois, on me l’offre le Goncourt de l’année, et parfois, je le lis. Ou alors, celui de l’année d’avant… (Et souvent, je les revends direct, les librairies d’occasion, c’est pas fait pour les chiens.) Mais je ne l’achète pas, parce que c’est triste, toute cette solitude du lauréat, et combien de livres qui font peine, pour un qui fait plaisir ?


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